Archive for décembre, 2010

Pour finir l’année …

Vendredi, décembre 31st, 2010

Sarkozy appelle Gbagbo à partir sous peine de sanctions

Interrogé sur la situation des ressortissants français en Côte d’Ivoire, le chef de l’Etat français a répondu « nous veillons à leur sécurité« , sans donner plus de détail. « Le souci, c’est que les Ivoiriens aient le droit d’avoir le président qu’il ont élu, c’est cela qui compte et c’est cela que nous essayons de faire mettre en oeuvre« , a-t-il conclu

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Pour mémoire :

Le syndrome du Temple ?

Le buzz de fin d’année ?…

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Côte d’Ivoire: les Français doivent partir

Le Quai d’Orsay recommande aux familles françaises de quitter la Côte d’Ivoire

 “La Côte d’Ivoire sera le tombeau de la France” Vergès/Dumas.

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LA FRANCE DE L’HONNEUR ET L’HONNEUR DE LA FRANCE SONT EFFECTIVEMENT AU TOMBEAU ! 

HONTE SUR NOUS TOUS FRANCAIS REPUBLICAINS DE BONNE FOI ET ROYALISTES !

AUSSI, COMMENT NE PAS VOIR DANS CETTE REPUBLIQUE UNE VERITABLE MALEDICTION DIVINE ?

Salve Regina

http://leblogdeliemarie.files.wordpress.com/2010/11/drapeauxsacrecoeur.jpg

Vive la vie (4)

Vendredi, décembre 31st, 2010

Suite à  Vive la vie ! (3)

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Pour signer la Pétition de soutien à Philippe Isnard :


http://www.petitionpublique.fr/?pi=P2010N4853 

 

Pétition non à l’enseignement totalitaire

Pour :ministre de l’éducation, France

 

Je soutiens le Professeur Philippe Isnard, de Manosque (France), mis à pied pour avoir, dans un débat contradictoire dans le cadre de l’instruction civique, montré la réalité de l’avortement en regard du point de vue massivement exposé par le Planning Familial dans les établissements scolaires, et présentant l’avortement comme seule solution à la détresse des femmes inopinément enceintes. Lorsqu’une seule vérité est imposée sans discussion possible, le totalitarisme devient réalité.

Dans le « Pays des Droits de l’Homme », il est surprenant que la liberté d’enseignement ne soit pas, sur ce sujet, comme peut-être sur d’autres, respectée. La seule obligation dans ce domaine devrait être l’objectivité. 


Les signataires

…/…

 

 

Une guerre en dentelles peut-elle en cacher une autre ?…

Jeudi, décembre 30th, 2010

Attention ! Un grain qui n’est pas de sènevé se lève à l’Ouest ! …

Soutien total à SE le Cardinal américain Raymond Burke et à notre ami Daniel Hamiche, via le salon beige ! ... ——————

Daniel Hamiche remet Nicolas Senèze à sa place

On ne diffame pas impunément le cardinal américain Raymond Burke. Daniel Hamiche s’est indigné sur son blog du dérapage du chef adjoint du service Web du quotidien La Croix. Dans un long commentaire sur Americatho, Nicolas Senèze tente de se justifier en s’en prenant aux « milieux traditionalistes » et en accusant Daniel Hamiche de malhonnêteté intellectuelle… Ce dernier a réagi sans tarder. Extrait :

Prédiction de la fin inéluctable de l’Europe !…

Jeudi, décembre 30th, 2010

Diocèse aux armées. MGR Robert POINARD: « L’EUROPE, REFUSE DE RECONNAITRE SES RACINES JUDEO-CHRETIENNES… SA FIN EST DONC INELUCTABLE ».

Mille mercis à la Charte de Fontevrault qui vient de nous faire découvrir cette très interessante prédiction du Vicaire Général aux Armées, *** dont  nous extrayons la conclusion : 

 » L’Europe, dans un masochisme irrationnel et suicidaire, refuse de reconnaître ses racines judéo-chrétiennes. Sa fin est donc inéluctable car, c’est une certitude, ceux qui renient leurs racines sont sans avenir. »

Cette conclusion tragique  appelle aussitôt un commentaire :

Mais depuis des décennies toute la hiérarchie catholique de l’Eglise de France n’a-t-elle pas poussé de toute la force de son autorité à la construction de cette Europe ?

Pire même Nos Seigneurs Nos Evêques et nos curés de paroisse n’ont-ils pas été jusqu’à bannir le mot  » FRANCE  » de leur vocabulaire ?

*** On notera que notre Vicaire Général aux Armées ignorait ce dernier évènement qui illustre son analyse de manière irréfutable !

La Commission européenne discrimine les fêtes chrétiennes dont Noël

Lu sur l’Observatoire de la christianophobie :

Apocalypse pour l’Eglise ?…

Mercredi, décembre 29th, 2010

Théologien de la libération… sexuelle ?

…  ou la preuve de la pertinence de ce que nous avons pu écrire ici sur notre précédent forum

Report

sur la corrélation existant entre les scandales de la pédophilie dans l’Eglise et la mise en oeuvre du Concile Vatican II ? …

Très Saint Père, à titre de simples laïcs, nous attendons désormais, avec calme et confiance, le Concile Vatican III qui nous semble indispensable, et qui devrait permettre à l’Eglise de faire non seulement le bilan de Vatican II mais aussi de  proclamer la Vérité, face à la guerre que l’Islam fait à notre civilisation ! … 

En attendant, pleurons avec Celle qui pleure …   

Le martyre est le charisme de l’Eglise d’Irak, selon Mgr Sako

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Bloc Identitaire

Mercredi, décembre 29th, 2010

 Mille bravos au Bloc Identitaire !

Le Bloc identitaire porte plainte contre BHL et Le Point

Lire le communiqué publié aujourd’hui par le BI

Tocqueville Magazine (2)

Mercredi, décembre 29th, 2010

LUNDI 27 DECEMBRE 2010

TOUS   SMICARDS

RESUME

De nouveau le pouvoir a cédé à la mauvaise tentation d’augmenter le Smic, sans toutefois donner un « coup de pouce ». C’est l’occasion d’analyser ce mécanisme qui, malgré des apparences généreuses, a un effet négatif y compris et surtout envers les moins chanceux que prétendument on voulait aider.

UNE MACHINE A FABRIQUER DES PAUVRES

Tous smicards : ce n’est pas éventuellement l’objectif (encore que ?), mais c’est le résultat certain de l’extraordinaire machine à fabriquer des pauvres qu’est le Smic.

Cette année encore la machine se remet en route. Au premier janvier, le Smic horaire va passer de 8,86 euros à 9 euros soit une augmentation de 1,58%. Cet accroissement est permanent depuis longtemps que ce soit sous les gouvernements de la fausse droite ou ceux de la vraie gauche. Depuis quelquess années, il n’y a pas de « coups des pouce », lesquels représentaient une augmentation au-delà du minimum prévu par la loi et dont Villepin avait largement usé ; la renonciation au coup depoucec est une sorte d’aveu du pouvoir qui finit par comprendre que le Smic est néfaste sans aller toutefois jusqu’à le supprimer.

L’intensité de l’augmentation dépend ainsi de l’humeur vagabonde et provisoire des politiques et syndicalistes « fraternellement » unis. Au même moment, ces jours-ci, est publiée la statistique du chômage qui reprend son ascension. Suivant l’OCDE, dans les pays qu’il analyse, 5 points de plus de SMIC donnent 1 point de plus de chômage ; l’Insee sort régulièrement des évaluations semblables.

Aucun média, et pour cause, n’ a mis en relief la coïncidence des deux faits, qui sont pourtant étroitement liés, et nous sommes probablement les seuls à le faire.

Voici en quoi ce lien existe.

UN PRIX ARBITRAIRE

Le Smic est un prix imposé avec la brutalité habituelle des politiques et son évolution répond seulement du bon plaisir momentané des pouvoirs en place. Il fait donc violence aux marchés et, comme à l’habitude, les effets réels se retournent contre les conséquences prétendument recherchées. Le chômage, en particulier, est un de ces effets.

Le premier effet mathématique est de détruire des emplois en général peu qualifiés. Les pauvres deviennent plus pauvres. Mettant le prix d’un travail au-dessus de la valeur de ce travail pour l’entreprise, il décourage de recruter et pousse, le cas échéant, au licenciement. L’employeur éventuel cherche d’autres solutions, soit investissement, soit renonciation au projet, soit délocalisation. Certaines indusies comme le textile ont été détruites par le Smic. Si le grand commerce ne peut être délocalisé, il investit énormément pour réduire le nombre de caissières.

Le Smic est aussi une voiture balai qui ramasse progressivement ceux qui se trouvent dans son voisinage Cela explique l’augmentation régulière du nombre de smicards. En 1981, il y avait 840 000 smicards. En 1988, il s’en comptait 1 500 000, soit 8% des salariés, à présent il touche 2 300 000 personnes soit un cinquième des salariés .

Si l’on ajoute les titulaires de minima sociaux l’on doit arriver à des chiffres effrayants ce qui mesure la cruauté du socialisme qui inspire tous ces systèmes. L’existence de ces minima sociaux complique et aggrave l’analyse. Dans la pyramide des allocations diverses, celles-ci s’accompagnent d’avantages divers non comptés dans les statistiques ; il en résultent que les titulaires n’ont aucune envie de se bouger pour aller travailler au Smic. Une autre conséquence est que le pouvoir, conscient de la calamité dont il est le seul auteur, imagine sans cesse de nouvelles usines à gaz administratives pour persuader les gens d’aller travailler et ceci dans le nuage habituel de complications.

Voici un exemple de 2002, tout aussi valable aujourd’hui. Un couple marié au chômage avec deux enfants pouvait avec le RMI, l’allocation logement et les allocations familiales, toucher 7 200 francs par mois ou 1097 euros. Si un des conjoints retrouvait un emploi à mi-temps au Smic, le revenu familial était inchangé. S’il travaillait à temps complet, le revenu familial s’accroissait seulement de 600 F, soit 4 F par heure travaillée. Qui peut accepter de travailler pour 4 F ou 0,61 euros l’heure ?

L’économie tirée vers le bas est alourdie en permanence.

Autre effet négatif : l’écrasement de la hiérarchie des salaires. De proche en proche l’on arrive aux cadres qui malgré leurs mérites et leurs efforts pour améliorer leurs prestations n’en sont pas récompensés suffisamment. Au sommet de la hiérarchie, les personnes les mieux payées ont tendance, si elles en ont l’occasion, à émigrer pour échapper à l’enfer économique et fiscal français.

Tout se passe comme si l’économie était tirée vers le bas.

LES JUSTFICATIONS

La première explication qui vient à l’esprit, c’est la charité : il y a des gens que l’on ne peut laisser au bord de la route. Le malheur est que cette prétendue charité est mensongère, puisque, comme indiqué plus haut, beaucoup sont poussés justement en dehors de la route.

Le Smic est organisé par la loi : la belle affaire. Ce qu’une loi peut faire une autre loi peut le défaire grâce en particulier à une communication adaptée. En Juillet 2007, le pouvoir disposait de tous les moyens et devait abroger beaucoup de lois perverses pour « Libérer » la France; au lieu de le faire il s’est engagé dans une activité législative démentielle noyant toute la partie productive de la nation dans ce torrent destructeur.

Et aussi, bien sûr, est entendue la sempiternelle chanson du pouvoir d’achat ; distribuer de l’argent développerait de la demande et créerait des emplois ; l’argument est erroné, car il s’appuie sur le faux concept du PIB ; en plus avec la mondialisation une grande partie du pouvoir d’achat distribué va enrichir les travailleurs chinois ou autres travailleurs lointains.

LES INTERETS

Il reste évidemment les intérêts. Personne ne l’avouera jamais mais c’est un fait : politiques et syndicalistes cherchent à justifier leur richesse et leur gloire en s’agitant apparemment pour de prétendues bonnes causes.

Or, ils ont des exemples. Il ne manque pas de pays comme la Suisse, entre autres, où l’absence pratique de Smic a une bonne influence sur la richesse générale avec un chômage modéré et des salaires très élevés.

Toucher au Smic serait, toutefois, toucher à un tabou et la coalition des intérêts en France est assez forte pour empêcher tout abandon du tabou.

Michel de Poncins

Institut Civitas

Mercredi, décembre 29th, 2010

Institut Civitas
17, rue des Chasseurs – 95100 Argenteuil
01.34.11.16.94 – secretariat@civitas-institut.com
www.civitas-institut.com - www.francejeunessecivitas.com

Grand rendez-vous ce 5 février 2011

Congrès : En route pour 2014 – les catholiques dans l’action municipale

Un réseau d’élus catholiques pour des îlots de chrétienté

Pour tout observateur de la vie politique, chaque jour qui passe semble nous éloigner un peu plus d’une France gérée selon les principes catholiques.

Et pourtant, nous le savons, en politique, le désespoir est une sottise absolue. Et la vertu d’espérance est un devoir pour un catholique.

Mais alors, comment envisager de remonter la pente ?

Quelle stratégie mettre en place qui ne repose sur du rêve mais au contraire s’appuie sur une prise en compte du réel ?

Une réalité doit s’imposer à nous : c’est au niveau municipal que les catholiques doivent s’investir prioritairement. La commune est l’échelon politique le plus naturel. C’est aussi le plus accessible.

La France compte environ 36.000 communes. Dont près de 26.000 de moins de 500 habitants.

Voilà ce qui doit être notre cœur de cible : ces milliers de communes dont la taille permet d’échapper aux clivages particratiques que l’on trouve à tous les autres échelons du pouvoir.

Cela ne signifie pas qu’il nous faut nous désintéresser des plus grandes communes. Mais, dans la stratégie à mettre au point, il faut conserver à l’esprit que notre priorité doit être la reconquête politique des petites communes.

Dans une France en décomposition, c’est à partir de quelques-unes de ces petites communes qu’il faudra recréer des îlots de chrétienté.

Cet enjeu politique là n’est pas illusoire. Il est à portée de main pour autant qu’un nombre conséquent de catholiques fasse preuve de conscience politique.

C’est donc un appel solennel que Civitas lance dès à présent.

Si nous voulons faire du scrutin municipal de 2014 le tremplin nécessaire à la mise en place d’îlots de chrétienté, il nous faut nous y prendre sans plus tarder. Le temps qui nous sépare de cette échéance électorale ne sera pas trop long pour :

. susciter des candidatures et permettre à ces candidats de se faire connaître dans leur commune;

. recenser et mobiliser les élus catholiques déjà en place (plus nombreux qu’on ne le pense) et amorcer avec eux un véritable réseau d’élus catholiques;

. nous structurer à cet effet et parvenir à proposer formations et assistance aux élus en place et aux futurs candidats;

. rallier à notre stratégie diverses bonnes volontés soucieuses elles-aussi du bien commun et de l’avenir de la France.

Un tel réseau est essentiel. Isolés, les élus catholiques municipaux sont parfois confrontés à un sentiment d’impuissance. Mais organisés en réseau, qui fournirait conseils, soutien logistique et suggestions pour appliquer la doctrine sociale de l’Eglise dans l’exercice de leur mandat, ces élus catholiques municipaux pourront devenir les fers de lance de cette implantation d’îlots de chrétienté dont nous aurons tant besoin dans un proche avenir. 

C’est pourquoi je vous convie à ce rendez-vous important que sera le congrès du 5 février qui se tiendra au Forum de Grenelle à Paris sur le thème : « En route pour 2014 – les catholiques dans l’action municipale ». Chacun de vous est concerné. Tous n’ont pas le tempérament et les qualités pour être un mandataire municipal mais tous peuvent contribuer à la reconquête de cet échelon local.

Alain Escada,

secrétaire général de l’Institut Civitas

5 février 2011

Congrès : « En route pour 2014 – les catholiques dans l’action municipale »

Forum de Grenelle

5 rue de la Croix NivertParis 15ème (Métro Cambronne)

Ouverture des portes à 9h30

Ière intervention à 10h – Fin de la journée à 18h

PAF : 10 euros

Avec les interventions de nombreux élus et anciens élus locaux catholiques (le programme détaillé vous sera présenté sous peu)

http://francejeunessecivitas.hautetfort.com/archive/2010/12/23/le-5-fevrier-2011-congres-en-route-pour-2014-les-catholiques.html

 

Au nom de toute la direction de l’Institut Civitas et de France Jeunesse Civitas, je vous souhaite une sainte Fête de Noël !

Alain Escada

 

. De la prière publique contre l’avortement

http://francejeunessecivitas.hautetfort.com/archive/2010/12/22/de-la-priere-publique-contre-l-avortement.html

. Ni islamique, ni laïque – Demandez le nouvel autocollant Civitas

http://francejeunessecivitas.hautetfort.com/archive/2010/11/06/ni-islamique-ni-laique-demandez-l-autocollant.html

. Commandez la revue Civitas n°37 – La Famille, un enjeu politique

http://www.civitas-institut.com/content/view/646/56/

. Le blog de France Jeunesse Civitas de plus en plus dynamique

Désormais vous trouverez chaque jour de nouveaux articles sur le blog FJC. Prenez l’habitude de le visiter régulièrement :

www.francejeunessecivitas.com

. Ci-dessous, vous trouverez le calendrier des autres activités nationales de Civitas et de France Jeunesse Civitas :

- 12-13 février 2011 : session France Jeunesse Civitas à Châteauroux

Thème : « Des maîtres à penser de la contre-révolution pour hier, aujourd’hui et demain »

- dimanche 8 mai 2011 à 15h à Paris : hommage national à Ste Jeanne d’Arc

- du 29 au 31 juillet 2011 : session d’été Civitas à Châteauroux

. Voulez-vous nous aider ? C’est possible par différents moyens. Adhérez à Civitas. Abonnez-vous à la revue Civitas. Offrez un abonnement à la revue Civitas à un ami ou un membre de votre famille. Faîtes un don (partiellement déductible d’impôt). Organisez une réunion de présentation de Civitas dans votre région.

-  Adhésion à Civitas : normale : 10 € – militante : 30 € – de soutien : 50 € / Adhésion à France Jeunesse Civitas : normale : 5 € – militante : 15 €adhésion en ligne : http://www.civitas-institut.com/component/option,com_chronocontact/Itemid,120/

-  S’abonner à la revue Civitas : 20 €

abonnement en ligne : www.civitas-institut.com (colonne de droite)

achat en ligne des différents numéros de la revue : http://www.civitas-institut.com/content/blogcategory/40/56/ 

-  Faire un don à Civitas. Vous êtes assujetti à l’impôt sur revenu ? La loi vous accorde une réduction de 66% du montant de votre don (article 200 du CGI). Pour un don de 1.000 euros, la réduction d’impôt est de 660 euros et votre contribution personnelle n’est que de 340 euros. Votre don est donc multiplié par trois !
Les dons consentis par les entreprises font l’objet d’une réduction de 60% (article 238 bis du CGI). Nos seuls moyens financiers proviennent de votre générosité.

dons en ligne : www.civitas-institut.com (colonne de gauche)

Pour les adhésions, abonnements et dons, vous pouvez également envoyer vos chèques

à  Civitas – 17 rue des Chasseurs à 95100 Argenteuil

- Pour organiser une réunion d’information au cours de laquelle un responsable de Civitas présentera l’Institut Civitas, ses objectifs et ses méthodes, contactez notre secrétariat.

Autour du saint Suaire de Turin

Mardi, décembre 28th, 2010

Merci au salon beige qui nous alerte sur cette dernière sortie du vieux serpent qui n’en finit pas de se retourner pour se mordre la queue, devant le flash de la Résurrection du Christ, qui nous rappelle  fort opportunément le lien étroit existant entre le mystère de Noël et celui de Pâques ! …

MESSAGE URBI ET ORBI
DU
PAPE BENOÎT XVI

25 DÉCEMBRE 2010

«Verbum caro factum est » -
«Le Verbe s’est fait chair» (Jn
1, 14)

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Saint Suaire : et le vieux serpent de mer ressort la tête…

…par le Point qui nous pond un article bien piteux que l’on pourrait résumer ainsi :

SstB16s

Tocqueville Magazine

Lundi, décembre 27th, 2010

JOYEUX   NOEL

Concours creches

 

 

Vous avez le droit d’exiger qu’on vous montre la Crèche. La voici. Voici la Vierge, voici Joseph et voici l’Enfant Jésus. L’artiste a mis tout son amour dans ce dessin, vous le trouverez peut-être naïf, mais écoutez. Vous n’avez qu’à fermer les yeux pour m’entendre et je vous dirai comment je les vois au-dedans de moi.

La Vierge est pâle et elle regarde l’enfant. Ce qu’il faudrait peindre sur son visage, c’est un émerveillement anxieux, qui n’apparut qu’une seule fois sur une figure humaine, car le Christ est son enfant, la chair de sa chair et le fruit de ses entrailles. Elle l’a porté neuf mois. Elle lui donna le sein et son lait deviendra le sang de Dieu. Elle le serre dans ses bras et elle dit : « Mon petit » !

Mais à d’autres moments, elle demeure toute interdite et elle pense : « Dieu est là », et elle se sent prise d’une crainte religieuse pour ce Dieu muet, pour cet enfant, parce que toute les mères sont ainsi arrêtées par moment, par ce fragment de leur chair qu’est leur enfant, et elles se sentent en exil devant cette vie neuve qu’on a faite avec leur vie et qu’habitent les pensées étrangères.

Mais aucun n’a été plus cruellement et plus rapidement arraché à sa mère, car Il est Dieu et Il dépasse de tous côtés ce qu’elle peut imaginer. Et c’est une rude épreuve pour une mère d’avoir crainte de soi et de sa condition humaine devant son fils. Mais je pense qu’il y a aussi d’autres moments rapides et glissants où elle sent à la fois que le Christ est son fils, son petit à elle et qu’il est Dieu. Elle le regarde et elle pense : « Ce Dieu est mon enfant ! Cette chair divine est ma chair, Il est fait de moi, Il a mes yeux et cette forme de bouche, c’est la forme de la mienne. Il me ressemble, Il est Dieu et Il me ressemble ».

Et aucune femme n’a eu de la sorte son Dieu pour elle seule. Un Dieu tout petit qu’on peut prendre dans ses bras et couvrir de baisers, un Dieu tout chaud qui sourit et qui respire, un Dieu qu’on peut toucher et qui vit, et c’est dans ces moments là que je peindrais Marie si j’étais peintre, et j’essayerais de rendre l’air de hardiesse tendre et de timidité avec lequel elle avance le doigt pour toucher la douce petite peau de cet enfant Dieu dont elle sent sur les genoux le poids tiède, et qui lui sourit. Et voilà pour Jésus et pour la Vierge Marie.

Et Joseph. Joseph ? Je ne le peindrais pas. Je ne montrerais qu’une ombre au fond de la grange et aux yeux brillants, car je ne sais que dire de Joseph. Et Joseph ne sait que dire de lui-même. Il adore et il est heureux d’adorer. Il se sent un peu en exil. Je crois qu’il souffre sans se l’avouer. Il souffre parce qu’il voit combien la femme qu’il aime ressemble à Dieu. Combien déjà elle est du côté de Dieu. Car Dieu est venu dans l’intimité de cette famille. Joseph et Marie sont séparés pour toujours par cet incendie de clarté, et toute la vie de Joseph, j’imagine, sera d’apprendre à accepter. Joseph ne sait que dire de lui-même : il adore et il est heureux d’adorer.


Ce texte magnifique de tendresse et de respect sur le mystère de Noël a été rédigé par un célèbre écrivain français. Lequel ? Il s’agit de l’extrait d’une pièce de théâtre écrite pour Noël 1940 ? Pour des prisonniers ?

L’auteur a refusé que cette pièce figurât dans ses œuvres complètes ? Il s‘appelait Jean-Paul Sartre !

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Aux commentaires aussi  érudits que pertinents postés sur cette page du salon beige, nous n’oserons ajouter que celui-ci : 

serait-ce le signe de NOEL 2010 pour les chrétiens et les non-croyants de France, face au totalitarisme qui menace aujourd’hui l’existence même de notre civilisation ? 

 ——

Le même texte avec les embellissements apportés par le site des Manants du Roi …

Une fois, au-dedans de lui, il les a vu...

Une fois. Un mystère fulgurant. « Voici la Vierge, voici Joseph et voici l’Enfant Jésus. »  Oui, « Vous avez le droit d’exiger qu’on vous montre la Crèche »…

Portemont, le 27 décembre 2010

JOYEUX NOEL

Vous avez le droit d’exiger qu’on vous montre la Crèche. La voici. Voici la Vierge, voici Joseph et voici l’Enfant Jésus. L’artiste a mis tout son amour dans ce dessin, vous le trouverez peut-être naïf, mais écoutez. Vous n’avez qu’à fermer les yeux pour m’entendre et je vous dirai comment je les vois au-dedans de moi.

La Vierge est pâle et elle regarde l’enfant. Ce qu’il faudrait peindre sur son visage, c’est un émerveillement anxieux, qui n’apparut qu’une seule fois sur une figure humaine, car le Christ est son enfant, la chair de sa chair et le fruit de ses entrailles. Elle l’a porté neuf mois. Elle lui donna le sein et son lait deviendra le sang de Dieu. Elle le serre dans ses bras et elle dit : « Mon petit » !
Mais à d’autres moments, elle demeure toute interdite et elle pense : « Dieu est là », et elle se sent prise d’une crainte religieuse pour ce Dieu muet, pour cet enfant, parce que toute les mères sont ainsi arrêtées par moment, par ce fragment de leur chair qu’est leur enfant, et elles se sentent en exil devant cette vie neuve qu’on a faite avec leur vie et qu’habitent les pensées étrangères.
Mais aucun n’a été plus cruellement et plus rapidement arraché à sa mère, car Il est Dieu et Il dépasse de tous côtés ce qu’elle peut imaginer. Et c’est une rude épreuve pour une mère d’avoir crainte de soi et de sa condition humaine devant son fils.

Mais je pense qu’il y a aussi d’autres moments rapides et glissants où elle sent à la fois que le Christ est son fils, son petit à elle et qu’il est Dieu. Elle le regarde et elle pense : « Ce Dieu est mon enfant ! Cette chair divine est ma chair, Il est fait de moi, Il a mes yeux et cette forme de bouche, c’est la forme de la mienne. Il me ressemble, Il est Dieu et Il me ressemble ».
Et aucune femme n’a eu de la sorte son Dieu pour elle seule. Un Dieu tout petit qu’on peut prendre dans ses bras et couvrir de baisers, un Dieu tout chaud qui sourit et qui respire, un Dieu qu’on peut toucher et qui vit, et c’est dans ces moments là que je peindrais Marie si j’étais peintre, et j’essayerais de rendre l’air de hardiesse tendre et de timidité avec lequel elle avance le doigt pour toucher la douce petite peau de cet enfant Dieu dont elle sent sur les genoux le poids tiède, et qui lui sourit. Et voilà pour Jésus et pour la Vierge Marie.
Et Joseph. Joseph ? Je ne le peindrais pas. Je ne montrerais qu’une ombre au fond de la grange et aux yeux brillants, car je ne sais que dire de Joseph. Et Joseph ne sait que dire de lui-même. Il adore et il est heureux d’adorer. Il se sent un peu en exil. Je crois qu’il souffre sans se l’avouer.

Il souffre parce qu’il voit combien la femme qu’il aime ressemble à Dieu. Combien déjà elle est du côté de Dieu. Car Dieu est venu dans l’intimité de cette famille. Joseph et Marie sont séparés pour toujours par cet incendie de clarté, et toute la vie de Joseph, j’imagine, sera d’apprendre à accepter. Joseph ne sait que dire de lui-même : il adore et il est heureux d’adorer.

Ce texte magnifique de tendresse et de respect sur le mystère de Noël a été rédigé par un célèbre écrivain français. Lequel ? Il s’agit de l’extrait d’une pièce de théâtre écrite pour Noël 1940 ? Pour des prisonniers ?
L’auteur a refusé que cette pièce figurât dans ses œuvres complètes ? Il s‘appelait Jean-Paul Sartre !

Merci à Michel de Poncins d’avoir tiré de l’obscurité ce très beau texte.