Saint Michel Archange peut-il effacer la République, sans l’effusion de sang que l’apostasie de la France laisse prévoir ?[MAJ27/05]

Si seule la réalité du jour vous intéresse, c’est sur TVLibertés  … 

MAJ 27/05 Chers amis lecteurs, peut-être pourrez-vous participer au jubilé du pèlerinage mensuel aux pieds de Notre Dame de Pontmain, pour obtenir du Ciel que la CEF fasse au plus vite ce que personne ne peut faire à sa place – avec cette prière solennelle à Saint Michel Archange  par exemple ? – afin de libérer la France de l’état de possession diabolique dans lequel la République l’a précipitée ? 

 Jubilé Supplique Pontmain – Aux pèlerins (recto-verso)

Jubilé Supplique Pontmain – Guide Jun 2016 (20160524 Ver.1.0)

MAJ 15 h 30 Nous suggérons à la CEF d’organiser de toute urgence un pèlerinage aux pieds de Saint Michel Archange, ou à défaut de prier Notre Dame de Lourdes !… 

Le direct avec la vie du Sanctuaire Notre-Dame de Lourdes

Premiers affrontements entre policiers et manifestants à Paris

Fos-sur-Mer: une voiture force un barrage de manifestants, un blessé grave

L’archange brille de nouveau sur le Mont-Saint-Michel

Parmi toutes les images à votre disposition sur cette page   nous vous proposons celle-ci  qui est absolument magnifique et qui, avec un peu d’imagination, n’est pas sans évoquer le temps qui est le nôtre et la Femme de l’Apocalypse avec la lune sous Ses pieds !  

Et si nous souscrivons au voeu exprimé sur le site du Conseil dans l’Espérance du Roi de voir la République effacée de nos écrans, afin de discerner la réalité de la France d’aujourd’hui et d’imaginer  – grâce à des Etats Généraux du pays réel autour d’un Conseil de Régence par exemple ? … – quel futurible royaliste il est encore  possible de construire pour Elle  …  

BULLETIN CLIMATIQUE QUOTIDIEN (26 mai 2016)…DE LA REPUBLIQUE FRANÇAISE.

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Les Français savent-ils qu’ils peuvent aussi effacer la République ?

Le 26 mai 2016.
Jean-Yves Pons, CJA.

… la lucidité politique et spirituelle affichée dans la très brève analyse ci-dessous n’obligerait-elle pas la Conférence Episcopale de France à sonner le tocsin, non pas pour la commémoration de la guerre de 1914-1918 comme elle l’a fait en 2014, au nom du pacte républicain, mais pour appeler tous les catholiques de France et de Navarre à prier la Reine du Ciel et Reine de France, qui Seule aujourd’hui peut obtenir de la Miséricorde Divine que la France trouve son chemin de Damas, à l’image de l’apôtre Paul, comme saint Pie X l’a prédit et avant qu’il ne soit trop tard ?    

Mais est-ce possible alors qu’on apprend grâce au Président de la CEF en exercice que « la rencontre rend proches »  et au Président du Conseil Famille et Société, vu récemment en panne d’essence,  que  » le temps est supérieur à l’espace » , comme l’enseigne le Souverain Pontife dans son encyclique Evangelii Gaudium publiée à Rome, au milieu des fumées de Satan, mêlées à celles de l’encens ?  

La canaille rose et verte

De Jean-Pierre Maugendre, président de Renaissance catholique :

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« Georges Bernanos fustigeait, en 1931, de façon cinglante la « canaille dorée de 1740 ». Que dirait-il aujourd’hui alors que l’actualité se concentre sur la légitimité, ou non, de produire un concert de rap à Verdun ?

En réalité la société actuelle dite post-moderne ne se propose même plus de durer. Tout n’y est orienté que vers la jouissance immédiate, la satisfaction des instincts les plus bas d’un peuple humilié par des repentances incessantes, avili par la pornographie, lobotomisé par une déséducation nationale tyrannique, coupé de ses racines et de ses élans par un consumérisme hédoniste frénétique.

Ce peuple qui fut libre (franc signifiant libre et noble) n’est plus maître de son destin ni de ses initiatives. De petits hommes gris qui fixent le prix de la betterave et ne sauraient pas faire pousser des radis règlent les moindres détails de sa vie quotidienne.

Ce peuple qui fut brave a interdiction de se défendre quand il est agressé. Le monopole de la violence doit, paraît-il, rester aux forces de sécurité plus promptes à verbaliser les excès de vitesse qu’à réduire les zones de non droit dans les banlieues.

Des classes dirigeantes indignes, corrompues et coupées du réel, croyant sans doute que Le bon coin est le nom d’un restaurant à la mode, rejettent un héritage qui les écrase parce qu’elles sont incapables intellectuellement de le comprendre et spirituellement de le vivre. Elles ont la haine de la transmission et de son support naturel : la famille. Incapables d’être réellement elles se réfugient dans l’avoir. Les nobles idéaux qu’elles portent en sautoir sur leurs tabliers en peau de cochon cachent de plus en plus mal leur seul objectif qui est de « jouir sans entraves » du pouvoir et de ses délices. Elles cumulent sous les ors de la République grasses prébendes et non moins grasses affaires de cul et traitent avec arrogance et suffisance le petit peuple dont les réactions de survie ne sauraient être, selon elles, que « nauséabondes » pour les odeurs et « brunes » pour les couleurs. Ces gens ne connaissent du plus beau mot de la langue française, servir, que la forme pronominale : se servir.

Par-dessus tout cette canaille rose et verte de 2016 qui laissera dans l’histoire la trace de capotes douteuses et de seins flasques n’aura en définitive servi sous des noms divers que la libération de la braguette. Intraitable et brutale avec les doux de La Manif Pour Tous mais faible avec les violents des Black Blocs, elle a pour l’Islam les yeux de Chiméne à la fois envoûtée par des beautés orientales et déjà subjuguée par la force des guerriers d’Allah.

La chienlit occupe nos villes, mollement contenue par un pouvoir qui, de fait, en partage les haines : la France, la Tradition, la famille, le catholicisme, la fidélité, le travail, l’honneur.

De nouveaux privilégiés, étrangers à toute notion de justice et de bien commun, s’accrochent à leurs privilèges désuets, à leurs statuts obsolètes, à leurs rentes de situation comme la bernique à son rocher.

Des populations étrangères à notre histoire et à notre civilisation s’estiment « chez elles, chez nous » et exigent d’être accueillies généreusement en réparation des méfaits que nos ancêtres auraient fait endurer aux leurs.

Submergeant ce champ d’épandage et criant vengeance devant Dieu s’étendent, sans cesse plus abondants, les flots de sang répandus par les victimes de l’avortement. Qui croira que ces crimes resteront impunis ? Abraham ne trouva pas les dix Justes qui auraient préservé Sodome de la colère de Yahvé. Il n’en trouva que quatre. Et Sodome fut détruite à cause de ses péchés ! »

Michel Janva

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